La

MARGE



product-thumb.php.jpeg






















 

 

 

 

 

 22

 ATTENTION

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Isis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
















 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 11 novembre 2009

29

C'est le nombre de jours du mois de février dans une année bissextile.
:-)

Au cours de sa longue histoire, l’écriture cunéiforme pénétra dans des territoires allant de l’Égypte à l’Iran et de l’Anatolie à l’île de Bahrein. Le babylonien servait de langue diplomatique internationale et c’est en babylonien que le Grand Roi hittite ou le pharaon d’Égypte communiquaient avec les princes de la côte méditerranéenne.

Le premier alphabet organisé connu est en écriture cunéiforme simplifiée de trente signes ; il fut inventé à  Ougarit, ville commerçante de la côte syrienne vers le XIVe siècle avant J.-C. et servit à noter la langue sémitique locale. C’est dans cette écriture cunéiforme alphabétique que les habitants d’Ougarit ont écrit leurs mythes et leurs rituels religieux, mais aussi une partie de leur correspondance et les textes administratifs du royaume.

http://classes.bnf.fr/dossiecr/sp-cune3.htm

Tablette en écriture cunéiforme alphabétique d'Ougarit
XIIIe siècle av. J.-C.
Musée du Louvre

http://classes.bnf.fr/dossiecr/sp-cune3.htm


 

Au Ier millénaire, les nomades araméens pénétrèrent en Mésopotamie, y introduisant leur langue, écrite au moyen d’un alphabet linéaire facile à apprendre et à utiliser, accessible à tous, pouvant s’écrire sur un support léger, le papyrus. L’écriture cunéiforme, lourde et réservée à un petit nombre d’initiés, allait peu à peu régresser. Mais le dernier millénaire de l’existence du cunéiforme est aussi celui où les nuances de la langue et de l’écriture atteignirent, aux yeux des savants scribes de Babylone, leur plus grande perfection. Face à l’importance croissante de l’alphabet, qu’ils devaient considérer comme une écriture inférieure, incapable et indigne de noter toutes les nuances de la pensée et de la langue, ils adoptèrent, dans des recueils scientifiques qui atteignaient alors leur âge d’or — ouvrages de divination et principalement d’astrologie —, une écriture idéogrammatique particulière.

 


"Que l'initié instruise l'initié, le profane ne doit pas voir"

 

Les multiples possibilités graphiques et symboliques de l’écriture cunéiforme permirent également aux théologiens d’expliquer la genèse du monde, des dieux, des hommes et de la civilisation. Ces lectures savantes, ces jeux graphiques ésotériques rejoignent la volonté d’établir des listes de toutes les données de la nature et des concepts de la civilisation, ce besoin de « cataloguer » le monde abstrait et concret pour tenter de le comprendre et d’atténuer l’inquiétude que provoquent les phénomènes inexpliqués.

(extrait du texte de Béatrice André-Salvini pour le catalogue de l'exposition "L'aventure des écritures : naissances")


http://classes.bnf.fr/dossiecr/sp-cune4.htm

Par MEGA - Publié dans : NOMBRE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 1 octobre 2009

Les Vers Dorés

 

Honore en premier lieu les Dieux Immortels dans l'ordre qui leur fut assigné par la Loi.
Respecte le Serment. Honore ensuite les Héros glorifiés.
Vénère aussi les Génies terrestres, en accomplissant tout ce qui est conforme aux lois.
Honore aussi et ton père et ta mère et tes proches parents.
Entre les autres hommes, fais ton ami de celui qui excelle en vertu.
Cède toujours aux paroles de douceur et aux activités salutaires.
N'en viens jamais, pour une faute légère, à haïr ton ami,
Quand tu le peux : car le possible habite près du nécessaire.
Sache que ces choses sont ainsi, et accoutume-toi à dominer celles-ci :
La gourmandise d'abord, le sommeil, la luxure et l'emportement.
Ne commets jamais aucune action dont tu puisses avoir honte, ni avec un autre,
Ni en ton particulier. Et, plus que tout, respecte-toi toi-même.
Pratique ensuite la justice en actes et en paroles.


Ne t'accoutume point à te comporter dans la moindre des choses sans réfléchir.
Mais souviens-toi que tous les hommes sont destinés à mourir ;
Et parviens à savoir tant acquérir que perdre les biens de la fortune.
A l'égard de tous les maux qu'ont à subir les hommes de par le fait des arrêts augustes du Destin,
Accepte-le comme le sort que tu as mérité ; supporte-les avec douceur et ne t'en fâche point.
Il te convient d'y remédier, dans la mesure que tu peux. Mais pense bien à ceci :
Que la Destinée épargne aux gens de bien la plupart de ces maux.
Beaucoup de discours, lâches ou généreux, tombent devant les hommes ;
Ne les accueille pas avec admiration, ne te permets pas de t'en écarter.
Mais si tu vois qu'on dit quelque chose de faux, supporte-le avec patience et douceur.
Quand à ce que je vais te dire, observe-le en toute circonstance.
Que jamais personne, ni par ses paroles ni par ses actions, ne puisse jamais
T'induire à proférer ou à faire ce qui pour toi ne serait pas utile.
Réfléchis avant d'agir, afin de ne point faire des choses insensées,
Car c'est le propre d'un être malheureux de proférer ou de faire des choses insensées.


Ne fais donc jamais rien dont tu puisses avoir à t'affliger dans la suite.
N'entreprends jamais ce que tu ne connais pas ; mais apprends
Tout ce qu'il faut que tu saches, et tu passeras la vie la plus heureuse.
Il ne faut pas négliger la santé de ton corps,
Mais avec mesure lui accorder le boire, le manger, l'exercice,
Et j'appelle mesure ce qui jamais ne saurait t'incommoder.
Habitue-toi à une existence propre, simple ;
Et garde-toi de faire tout ce qui attire l'envie.
Ne fais pas de dépenses inutiles, comme ceux qui ignorent en quoi consiste le beau.
Ne sois pas avare non plus : la juste mesure est excellente en tout.
Ne prends jamais à tâche ce qui pourrait te nuire, et réfléchis avant d'agir.
Ne permets pas que le doux sommeil se glisse sous tes yeux,
Avant d'avoir examiné chacune des actions de ta journée.
En quoi ai-je fauté ? Qu'ai-je fait ? Qu'ai-je omis de ce qu'il me fallait faire ?
Commence par la première à toutes les parcourir.
Et ensuite, si tu trouves que tu as omis des fautes, gourmande-toi ;
Mais, si tu as bien agi, réjouis-toi.
Travaille à mettre ces préceptes en pratique, médite-les ; il faut que tu les aimes,
Et ils te mettront sur les traces de la vertu divine,
J'en jure par celui qui transmit à notre âme le sacré Quaternaire,
Source de la Nature dont le cours est éternel.
Mais ne commence pas à prendre à tâche une oeuvre,
Sans demander aux Dieux de la parachever.


Quand tous ces préceptes te seront familiers,
Tu connaîtras la constitution des Dieux Immortels et des hommes mortels, tu sauras
Jusqu'à quel point les choses se séparent, et jusqu'à quel point elles se rassemblent.
Tu connaîtras aussi, dans la mesure de la Justice, que la Nature est en tout semblable à elle-même,
De sorte que tu n'espéreras point l'interprétable, et que plus rien ne te sera caché.
Tu sauras encore que les hommes choisissent eux-mêmes et librement leursmaux,
Misérables qu'ils sont; ils ne savent ni voir ni entendre les biens qui sont près d'eux.
Peu nombreux sont ceux qui ont appris à se libérer de leurs maux.
Tel est le sort qui trouble les esprits des mortels. Comme des cylindres,
Ils roulent ça et là, accablés de maux infinis.
Innée en eux, en effet, l'affligeante Discorde les accompagne et leur nuit sans qu'ils s'en aperçoivent ;
Il ne faut point la provoquer, mais la fuir en cédant.


O Zeus, notre père, tu délivrerais tous les hommes des maux nombreux qui les accablent,
Si tu montrais à tous de quel Génie ils se servent !
Mais toi, prends courage, puisque tu sais que la race des hommes est divine,
Et que la nature sacrée leur révèle ouvertement toutes choses.
Si elle te les découvre, tu viendras à bout de tout ce que je t'ai prescrit ;
Ayant guéri ton âme, tu la délivreras de ces maux.
Mais abstiens-toi des aliments dont nous avons parlé, en appliquant ton jugement
A tout ce qui peut servir à purifier et à libérer ton âme. Réfléchis sur chaque chose,
En prenant pour cocher l'excellente Intelligence d'en-haut.
Et si tu parviens, après avoir abandonné ton corps, dans le libre éther,
Tu seras dieu immortel, incorruptible, et à jamais affranchi de la mort.

Pythagore

 

 

 

Qui ne connaît pas le théorème de Pythagore ?

(dans un triangle rectangle, le carré de l'hypoténuse est égale à la somme des carrés des deux autres côtés).
 
 Mais qui connaît l'ampleur de ses enseignements et sa doctrine qui était basée sur une science expérimentale et accompagnée d'une organisation complète de vie ?

 Ses enseignements ont été poursuivis par un groupe d'initiés connus sous le nom de secte pythagoricienne (bien qu'il s'agissait plus d'une école que d'une secte mais ceux qui ont donné ce nom n'avait pas l'intelligence de s'en rendre compte) qui était unegrande école de philosophie ésotérique. C'est elle qui a initié l'école platonicienne (de manière incomplète), l'école stoïcienne (qui a perdu les vraies traditions), et la plupart des écoles idéalistes. Plus le temps passait et plus l'enseignement originel se dégradait.

 


LES EPREUVES (durée de quelques mois)

      (Les Grands initiés, Edouard Schuré)

 

                                            Sportivité

 Des épreuves sportives (sans haine, ni défi) sous forme de jeu étaient pratiquées dans un gymnase. Cela permettait à Pythagore de repérer les élèves plein de haine et voulant jouer aux plus forts qui étaient renvoyés de l'école.
 
                                      L'esprit de contradiction

Pythagore disait sa théorie et laissait ses élèves le contredire. Cela lui permettait de savoir si ses élèves étaient capables de réfléchir par eux-mêmes où s'ils n'étaient qu'une coque vide seulement bons à emmagasiner et répéter ce qu'on leur dit. Ceux qui étaient incapables de penser par eux-mêmes étaient conviés à quitter l'école.
 
                                           Le courage

 Les élèves étaient invités à passer une nuit dans un lieu réputé comme étant sujet à des apparitions et peuplé de monstres. Ceux qui s'enfuyaient ou n'osaient pas rentré étaient renvoyés de l'école.
 
                                     L'humilité, l'amour propre

 De façon inopinée et sans aucune préparation, chaque élève était enfermé seul dans une cellule et on lui laissait 12 h pour découvrir la signification d'un symbole pythagoricien. Puis il était emmené dans une salle où tout le monde avait l'ordre de se moquer de lui comme d'un coupable car il n'était pas arrivé à trouver la signification du symbole.

 Celui qui était incapable de faire preuve d'humilité en cette situation d'humiliation était renvoyé sur le champ de l'école.
 

      1er degré : LA PREPARATION (durée de 2 à 5 ans)

 Les élèves devaient ECOUTER. Ils n'avaient pas le droit de parler durant les cours.

 L'enseignement de Pythagore portait entre autre sur la hiérarchie d'êtres supérieurs à l'humanité, appelés héros et demi-dieux, qui étaient ses guides et ses protecteurs.
 

      2ème degré : LA PURIFICATION

 Etude de la science des nombres, des conséquences de l'évolution universelle et du devenir de l'âme humaine. La science des nombres était celle des forces vivantes, des facultés divines en action. Un nombre n'est pas une valeur abstraite, c'est une "vertue intrinsèque et active de l'UN suprême, de Dieu, source de l'harmonie universelle" (Edouard Schuré, Les grands initiés).

 Pour approcher Dieu, il suffit de se confondre à lui.


 Vu à travers l'instinct et le kaléidoscope des sens, Dieu est multiple et infini comme ses manifestations.


 Vu à travers l'âme raisonnable, Dieu est double : esprit et matière.


 Vu à travers l'intellect pur, Dieu est triple : esprit, âme, corps.


 Conçu par la volonté qui résume le tout, Dieu est unique.


 Le chiffre 7 = 3 (homme) + 4 (divinité), est associé à loi de l'évolution.

 Le nombre 10 = 1 + 2 + 3 + 4, est parfait par excellence puisqu'il représente tous les principes de la divinité évoluée et réunis dans une nouvelle unité. Avec les chiffres 1, 2, 3 et 4, on peut faire tous les autres chiffres (en utilisant les signes d'addition ou de multiplication).
 

      3ème degré : LA PERFECTION

 L'évolution matérielle et l'évolution spirituelle du monde sont deux mouvements inverses, mais parallèles et concordants sur toute l'échelle de l'être. L'un ne s'explique que par l'autre et vu ensemble, ils expliquent le monde. L'évolution matérielle est la manifestation de Dieu dans la matière tandis que l'évolution spirituelle est l'élaboration de la conscience qui mène à la divinité. Nous sommes tous des Dieux vivants. Il ne tient qu'à nous de l'affirmer et d'en vivre avec une parfaite conscience afin d'en obtenir tous les bienfaits et tous les pouvoirs qui en résulte.
 
 Un Dieu qui s'oublie devient un Homme. Un Homme qui se trouve devient un Dieu.
 
 Pythagore, instruit par les temples de l'Egypte, avait des notions précises sur les grandes révolutions du Globe. Il enseignait à ses élèves que la Terre tourne sur elle-même ainsi qu'autour du soleil. Il savait aussi que périodiquement les pôles se retournaient et créaient ainsi des cataclysmes.
 
 Pythagore enseignait aussi bien l'évolution de la Terre (cosmogonie physique) que l'évolution de l'âme (cosmogonie spirituelle).
 Il instruisait ses élèves des civilisations perdues telles que l'Atlantide et des déluges traversés par l'humanité par le passé mais également de la transmigration des âmes. Pythagore déclarait qu'il avait le souvenir de ses vies antérieures.
 
 Pythagore fit la synthèse de la morale, de la science et de la religion. Il fit le seul à l'avoir fait avec un tel soin.
 
 L'enseignement de Pythagore a longtemps été caché et détourné. Même Platon (initié par Socrate), qui n'avait atteint que le 3ème degré de l'école Pythagoricienne, n'en a dévoilé qu'une partie. Pourtant ses ouvrages y font références dans leur ensemble mais surtout Le Bouquet, Phédon et La légende d'Er.

http://www.jacquesfortier.com/zweb/jf/Lectures/Pythagore.html

Par MEGA - Publié dans : NOMBRE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 15 juillet 2009

Origine:

Aux yeux des hindous, le Rig-Véda est « non humain » : il existe de toute éternité et, au début de chaque cycle cosmique, il est révélé aux hommes de façon miraculeuse. Ceux qui reçoivent cette révélation, sous la forme de « visions », sont appelés rishis (ṛsi). La Samhita du Rig-Véda donne les noms de quelques-uns d’entre eux, tels Vishvamitra, Uddalaka, Gritsamada, Atri, Vasi’stha, Bhrigu. Mais ces personnages sont mythiques, et la tradition les présente comme des demi-dieux vivant hors du temps et de l’espace.

Le problème de la datation des hymnes n’est pas moins difficile : ces textes sont rédigés en un sanskrit très archaïque que la comparaison philologique avec les autres langues indo-européennes invite à situer au début du IIe millénaire av. J.-C. ; toutefois, certaines strophes peuvent avoir été composées bien avant, tandis que beaucoup d’autres datent du Ie millénaire av. J.-C.. La compilation définitive a dû se faire vers l’an -1000, car le canon était déjà clos au moment de l’apparition du bouddhisme (VIe siècle av. J.-C.).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rig-V%C3%A9da


***********

***********

Introduction au Véda

 

© Ralph Stehly, Professeur d'histoire des religions, Université Marc Bloch, Strasbourg

 

 Le Véda

Le Véda comprend 4 Védas:

  1. Le Rig-Veda (Veda des stances à la louange des dieux)
  2. Le Yajur-Veda (V. des formules rituelles)
  3. Le Sâma-Veda (V. des chants et des mélodies)
  4. L'Atharva-Veda (V. d'Atharvan)

Chacun des quatre Védas comporte à son tour:

  1. Un recueil de base, la samhitâ (la plupart du temps en vers), appelés mantras quand ils sont affectés à des rites.
  2. Une explication en prose: les Brâhmanas
  3. Une autre série de caractère plus ésotérique: les Âranyakas
  4. Des traités spéculatifs: les Upanishads

Chaque famille de brahmanes est spécialisée dans la transmission d'un Véda. Ainsi certains sont rig-vedin, d'autres sont yajur-vedin ou sâma-vedin, ou encore atharva-vedin 

      Les Samhitâ-s

La Rig-veda-samhitâ est le recueil de base dont sont dérivé les autres. Elle comporte 1028 hymnes réparties en 10462 stances, le premier étant dédié à Agni, patron du Rig-Veda. La place des hymnes de la RVS est comparable à celle des Psaumes dans la liturgie chrétienne. Ils constituent un trésor poétique dans lequel on puise pour trouver des prières ou des récitations liturgiques aux occasions les plus diverses (voir aussi ici)

La Sâma-veda-samhitâ consiste principalement en stances tirées de la RVS et adaptée à la récitation chantée. C'est le cantique avec des notations musicales et des indications de mélodies (voir aussi ici)

La Yajur-veda-samhitâ regroupe des formules en vers et en prose mêlés, directement affectés au culte et disposés dans l'ordre où elles sont utilisées dans les cérémonies.C'est la liturgie (voir aussi ici)

L'Atharva-veda-samhitâ contient des charmes magiques de longue vie, contre la maladie, la possession démoniaque, pour gagner l'amour d'autrui ou la richesse.

 

Sources:

L Renou, L'Inde classique, 2 vol., Paris, 1947

J Gonda, Les religions de l'Inde, 2 vol.,Paris, 1962, 1965

 

http://stehly.chez-alice.fr/introveda.htm


 


 


 


 


Hymne à Agni (RVS 1.1)

 

© Ralph Stehly, Professeur d'histoire des religions, Université Marc Bloch, Strasbourg

 

C'est l'hymne liminaire qui ouvre la Rig-veda-samhitâ. Agni est le dieu du feu domestique et sacrificiel. Le texte en marron est la traduction de Louis Renou. Les commentaires sont de Ralph Stehly. Sur Agni, voir ici.

Mètre gâyatrî en sanskrit archaïque. Chaque stance comporte 24 syllabes, donc 3 pieds octosyllabiques.Cet hymne est attribué à Madhucchandas, fils de Viçvâmitra, sur lequel on ne sait rien

Agni est invoqué  pour diriger le sacrifice, peut-être seulement la méditation du matin et du soir, (samdhyâ, voir ici). Les strophes 7-9 ont été utilisées par la suite pour l'agnyupasthana, appendice de l'agnihotra, oblation au feu que chaque maître de maison devait pratiquer quotidiennement le matin avant le lever du soleil et le soir après le coucher (voir ici). Sur le prâgnihotra, voir ici.  C'est un mantra, c-à-d un verset sacré affecté à un rite. Dans le recueil du Rig-Veda, il y a 200 hymnes (soit 1/5 du total) consacrées à Agni; du point de vue du nombre des hymnes, c'est la deuxième divinité en importance après Indra.

On entre ici de plain-pied dans le monde du sacrifice védique. Dans le sacrifice védique, il y a au total 16 ou 17 officiants, notamment:

le hotar: qui récite les stances du Rig-Veda et verse les oblations

l'adhvaryu: qui s'affaire sur le terrain sacrificiel, accomplit les gestes et récite les formules du Yajur-Veda,

l'udgâtar: qui chante les strophes du Sâma-Veda

le prêtre dénommé brahman (et non ici brahmane, sur les brahmanes voir ici)  veille silencieusement sur le bon déroulement des rites.

 

  1. Je chante Agni, le chapelain

    Le Dieu du sacrifice, le prêtre,

    L'oblateur qui nous comble de dons

    [ Commentaire: 1. chapelain = purohita , le préposé au culte, le prêtre domestique  2. "prêtre" traduit le skt rtvij ("officiant" l'un des 16 prêtres, voir ci-dessus). 3. L'oblateur traduit le skt hotar, également des 16 prêtres, voir ci-dessus). Il faut comprendre: " C'est Agni que j'invoque,  en tant que préposé au culte, dieu du sacrifice, officiant, oblateur conférant les trésor par excellence ( à celui qui commandite le sacrifice)"]

  2. Lui qu'ont chanté les prophètes,

    Nous le chanterons nous aussi;

    Puisse-t-il guider les dieux jusqu'à nous !

    [ les prophètes: en sanskrit les "rishi-s", sages qui ont reçu la Révélation védique. 3.Agni a pour fonction d'amener les dieux aux sacrifices ]

  3. Oui, puisse-t-on, par, lui, obtenir la fortune,

    La prospérité jour après jour,

    Glorieuse, riche en hommes de valeur !

  4. Car, Agni, le sacrifice, le rite

    Que tu circonscris de tous côtés;

    Accède seul au monde des dieux !

  5. Agni, l'oblateur, le poète puissant,

    Le véridique au renom très brillant,

    Le dieu ! qu'il vienne à nous avec les dieux !

  6. Et certes, Agni, lorsque tu décides

    De combler de biens ton fidèle,

    Cela, pour lui, se réalise, ô Angiras !

  7. Nous allons vers toi, Agni, jour après jour,

    Avec notre prière, vers toi qui brilles dans la nuit !

    Oui ! nous allons à toi, portant l'hommage,

    [ Commentaire: les strophes 7-9 sont utilisées comme mantra (un mantra est constitué d'une ou plusieurs stances védiques affectées à un rite) dans la cérémonie de l'agnyupasthana, appendice de l'agnihotra,  sacrifice solennel à 3 feux célébré par tout brahmane ou vaiçya, matin et soir. Il a lieu juste avant ou après le lever du soleil, et le soir à l'apparition de la première étoile. C'est une oblation à Agni de lait accompagné de substances végétales. Les foyers allumés et nettoyés, on amène la vache qu'on fait traire à un aryen, on chauffe l'écuelle où le lait a été versé, on y puise quelques cuillérées qu'on verse dans la "grande cuillère", de celle-ci dans le feu, en deux libations; enfin l'officiant boit le reste du lait contenu dans la cuillère; suivent des libations d'eau à plusieurs divinités. A ce rite se rattache donc l'agnyupasthana, "hommage au feu"]

  8. A toi qui règnes sur nos sacrifices,

          Agni, gardien de l'Ordre Cosmique, éclaireur,

         A toi qui crois en nos demeures !

           [Commentaire: Ordre Cosmique = rta ]

    9. Comme l'est un père pour son fils

         Sois-nous d'accès facile, Agni !

       Assiste-nous, pour notre bien-être !

                          (Traduction de Louis Renou, légèrement modifiée)

 

Sources:

L Renou, L'Inde classique, 2 vol., Paris, 1947

J Gonda, Les religions de l'Inde, 2 vol.,Paris, 1962, 1965

Le Veda, ed. Jean Varenne, coll. Le Trésor spirituel de l'humanité, Paris, 1983

L. RENOU, Hymnes et prières du Veda, Paris, 1938

L. RENOU, Hymnes spéculatifs du Veda, Paris, 1956

L. RENOU, Etudes védiques et paninéennes, 17 fasc., Paris, 1956-1969

 

http://stehly.perso.infonie.fr/hymnea.htm

 

 

Par MEGA - Publié dans : HINDOUISME
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 23 mai 2009
"
L'eau, simplement entrée en contact avec les plantes magiques, comme la rosée sur les plantes de la Saint-Jean, était réputée curative et, recueillie avec soin avant que le soleil ne se lève, le jour du solstice d'été.

Mais d'autres plantes convenaient aussi. Comme le chardon Marie,
aux feuilles opposées réunies en une sorte de vasque qui a inspiré beaucoup de légendes. On attribuait à la rosée ou à l'eau de pluie retenue dans ce réceptacle de nombreux bienfaits, entre autres de guérir les affections de la peau.


Et bien sûr, l'"eau sacrée" des Druides dans laquelle avait simplement trempé du gui de chêne et qui était censé guérir de très nombreux maux.

Les tisanes font évidemment partie des remèdes bien connus en médecine, sans parler des philtres et breuvages divers préparés d'herbes par magiciens et sorciers.
Mais il est une recette proposée par Albert le Grand dans ses "Admirables Secrets", qui n'a rien de magique dans sa préparation, seulement dans son résultat:

" Prendre 8 livres de suc mercurial, 2 livres de suc de bourrache, tiges et feuilles, 1é livres de miel- le meilleur du pays. Mettre le tout à bouillir, écumer, chauffer, clarifier. Infuser à part pendant 24 heures. Mettre 4 onces de racines de gentiane coupées en tranches dans trois chopines de vin blanc, sur des cendres chaudes.
Passer au travers d'un linge et ajouter aux sucs et miel; cuire jusqu'à consistance de sirop.
Mettre à rafraîchir dans une terrine vernie, puis dans des bouteilles dans un lieu tempéré.
En prendre une cuillerée tous les matins..."

Si vous trouvez tous les ingrédients et si vous avez la patience d'exécuter cette recette, Albert le Grand promet qu' "elle prolonge la vie, rétablit la santé contre toutes sortes de maladies, même la goutte, dissipe la chaleur des entrailles et quand il ne resterait dans le corps qu'un petit morceau de poumon et que le reste serait gâté, il maintiendrait le bon et rétablirait le mauvais... bon pour les douleurs de l'estomac, pour la sciatique, vertiges, migraines, douleurs internes, etc."
"
Enquête sur les plantes magiques
Michèle Bilimoff


http://matiere-a-esprit.over-blog.fr/article-30335602.html


Albrecht DÜRER (1471-1528),
Autoportrait au chardon
, 1493.
Huile sur parchemin marouflé sur toile, Paris, Musée du Louvre.
Par MEGA - Publié dans : MAGIE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 6 mai 2009

Eau


Rien, ici bas, n'est plus souple, moins résistant que l’eau, et pourtant il n'est rien qui vienne mieux à bout du dur et du fort.
LAO TSEU









Par MEGA
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 15 avril 2009
Le mercure est une substance métallique, souvent appelée «vif-argent»,
qui rappelle la mobilité et la rapidité du dieu (
Mercure est considéré comme l’équivalent romain d’Hermès, son nom signifie «interprète» ou «messager»)
Sur le mot «mercure» a été formé le «mercredi» (Mercurii dies) et du mot «mercredi» dérive le substantif «mercuriale». C’était autrefois une assemblée du Parlement de Paris, assemblée qui se tenait le premier mercredi après la St-Martin et le premier mercredi après la semaine de Pâques ;
au cours de ces assemblées le premier Président parlait contre les tromperies et les désordres qui se commettaient dans l’administration de la justice. Le mot semble avoir été prononcé pour la première fois par le roi François Ier (Ordonnance royale).
C’est de ce sens que vient la signification actuelle de «mercuriale» : réprimande, reproche, remontrances que l’on fait à quelqu’un.


Ordonnance d’août 1539
«Pour obvier et pourvoir à toutes contraventions à nos Ordonnances, et icelles faire promptement cesser : Voulons les mercuriales être tenues de six en six mois [...] assçavoir en nosdits parlements, les premiers mercredis après la lecture des ordonnances qui se fait après les fêtes de Saint-Martin et Pâques [...] Auxquelles mercuriales, voulons les fautes et contraventions faites à nosdites Ordonnances par les officiers de nosdites Cours, de quelque ordre ou qualité qu’ils soient, être pleinement et entièrement déduites, et les articles proposés être, incontinent après, jugés sans intermission ou discontinuation : tant ès jours d’audience qu’autres, pour lesdites mercuriales être envoyées à nous et à notre chancelier.»
http://www.antiquite.ac-versailles.fr/mercure/mercur.htm
Un abonné du Courrier de Vaugelas, 15 avril 1875, p. 57, communique à M. Eman Martin une note qui montre qu'une ordonnance de Charles VIII, 1493, art. 110, a établi les mercuriales, sans les nommer ; que Louis XII, sans les nommer encore, les fixe au mercredi après dîner ; enfin que François 1er, dans l'ordonnance d'août 1539, prononce pour la première fois le nom de mercuriale.
http://www.mediadico.com/dictionnaire/definition/mercuriale/1


François Ier(1494-1547), dit le Père et Restaurateur des Lettres, le Roi Chevalier, le Roi Guerrier, le Grand Colas, le Bonhomme Colas ou encore François au Grand Nez[1], est sacré roi de France le 25 janvier 1515 dans la cathédrale de Reims, et règne jusqu’à sa mort en 1547 Fils de Charles d’Angoulême et de Louise de Savoie, il appartient à la branche de Valois-Angoulême de la dynastie capétienne.

François Ier est considéré comme le monarque emblématique de la période de la Renaissance française[2]. Son règne permet un développement important des arts et des lettres en France.

(...)

Quand François accède au trône en 1515, il a 20 ans et la réputation d’être un humaniste. Il choisit comme emblème la salamandre

Henri II (né à Saint-Germain-en-Laye, le 31 mars 1519 et mort le 10 juillet 1559 à Paris), est roi de France de 1547 à sa mort. Deuxième fils de François Ier et de Claude de France, il devient l'héritier du trône à la mort de son frère ainé en 1536. Il reçoit alors les titres de dauphin et de duc de Bretagne. Couronné roi de France le 25 juillet 1547 à Reims, il prend comme emblème le croissant de lune, qui est depuis toujours celui de la maison d'Orléans, dont est issu Henri II, étant le fils cadet de François Ier (et non pas l'emblème de Diane de Poitiers, comme on a pu souvent le croire). Ses devises sont : Plena est œmula solis, (L'émule du soleil est pleine), et Donec totum impleat orbem, (Jusqu'à ce qu'elle remplisse le monde entier).

Diane de Poitiers, née le 3 septembre 1499 ou le 9 janvier 1500 ( lieu de naissance incertain : Poitiers dans la Vienne ou Étoile dans la Drôme), morte le 26 avril 1566 à Anet (Eure-et-Loir), comtesse de Saint-Vallier, duchesse de Valentinois, fut la favorite du roi de France Henri II.


A la suite de la défaite de Pavie (1525), le dauphin François et son cadet Henri, duc d'Orléans et futur Henri II, sont remis en otage à Charles Quint en échange de leur père. Du fait du retard dans le paiement de la rançon, les deux princes sont bientôt soumis à une détention sévère et passent presque quatre années (1526-1530) très isolés, dans l’incertitude quant à leur avenir. Henri se plonge dans la lecture d’Amadis de Gaule, roman de chevalerie. Cette expérience a pu contribuer à lui faire voir la "Dame par excellence" dans celle que son père charge de faire son éducation de cour lorsqu’il revient en France. Il a alors 11 ans et elle 31. C’est d’ailleurs Diane qui lui avait donné son baiser d’adieu lors de son départ pour l’Espagne, la reine Claude étant morte deux ans plus tôt. Lors du tournoi organisé en 1531 pour le couronnement d’Éléonore de Habsbourg, alors que le dauphin François salue comme il se doit sa nouvelle belle-mère, c’est devant Diane de Poitiers qu’Henri abaisse sa lance et ses couleurs.

Dame à la Licorne

Tableau de François Clouet


 

LE SONGE DE POLIPHILE

Il faut se souvenir que le Songe fut le livre de chevet de Catherine de Médicis, de Diane de Poitiers, de Philibert Delorme, du Primatice, de François Ier et de Henri II

http://hdelboy.club.fr/hypnerotomachie.html


 

 

 

Les périodes préférentielles de germination des adventices varient en fonction des espèces :

germination estivale : amarante, mercuriale

 

http://matiere-a-esprit.over-blog.fr/article-14673614.html

 




Par MEGA - Publié dans : ALCHIMIE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 12 mars 2009


http://champagne-ardenne.lpo.fr/grus-grus/index.htm#



Dans le sud de la Gironde, à Captieux (tête de la forêt) les grues cendrées chantent tout l'hiver. Ce grand oiseau au plumage gris ardoise est haut sur pattes. Il possède par ailleurs un long bec gris et une tache rouge sur la calotte. Chaque automne, la colonie arrive de Mongolie et de Chine pour passer l'hiver en Aquitaine ou en Espagne. En cette saison, et jusqu'à la mi-mars, on peut observer l'espèce à la jumelle et sur les promontoires dans la région de Captieux et également à la frontière de la Gironde et des Landes, sur d'autres sites ornithologiques : celui de la Réserve nationale de la chasse et de la faune sauvage d'Arjunzanx, et dans le parc régional des Landes de Gascogne. Samedi et dimanche, le domaine de Londeix près de Captieux (gîte et chambres d'hôtes) propose plusieurs sorties sous la conduite

d'un guide naturaliste de la Ligue de la protection des oiseaux. Celui-ci conduira son groupe sur la zone d'hivernage, lagunes, marais et bois que les spécialistes désignent sous le vocable de dortoirs. Car cet oiseau qui glapit, craquette et trompette toute la journée dans les champs de maïs, rejoint à la nuit tombée des lieux humides pour se reposer, ou à partir du mois de février pour se reproduire. Les parades nuptiales prennent la forme de courbettes entre le mâle et la femelle qui sont monogames et leurs dansent et leurs cris langoureux attirent toujours les amoureux de la nature. Mais pour l'heure, la belle et son futur partenaire, se contentent de voler en V, comme les avions de la Patrouille de France et de regagner à l'aube, le garde-manger des grues cendrées, en d'autres termes, les aires de gagnage agricoles.

http://www.ladepeche.fr/article/2008/01/17/427129-Gironde-Voir-les-grues-cendrees.html

Par MEGA - Publié dans : ECOLOGIE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 16 novembre 2008
Par MEGA - Publié dans : ALCHIMIE
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 9 novembre 2008


http://matiere-a-esprit.over-blog.fr/article-14669112.html


Dans la religion juive, un chérubin est un ange, chargé notamment d'occuper une charge de gardien.
Dans la Genèse, ce sont ainsi des chérubins qui gardent l'arbre de vie avec des glaives tournoyants (Genèse 3:24), après que Dieu a chassé Adam et Ève du jardin d'Éden.
Le livre de l'Exode décrit la représentation de chérubins sur l'Arche d'alliance  (Ex 25:18-22)
...
Plus tard seront confectionnées deux statues monumentales de chérubins, côte-à-côte, aux ailes déployées couvrant toute la largeur du temple de Salomon (1 Rois 6.23-28)
...
Une représentation traditionnelle des chérubins est donnée dans le livre d'Ézéchiel (Ez 1:5-28)

Par MEGA - Publié dans : BIBLE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 2 novembre 2008

Time - Pink Floyd


"... Inti, le dieu du Soleil, se mit à pleurer. Ses larmes étaient si abondantes qu'en 40 jours, elles inondèrent la vallée. C'est ainsi que le lac Titicaca naquit."
INTI

Il existe un Livre des Morts dans plusieurs civilisations, le Livre des morts des Anciens Égyptiens, le Livre des morts tibétain, le Livre des morts maya, etc.

Sortir au jour est le véritable nom du livre des morts des Anciens Égyptiens. Le « jour » en question n'est pas celui des vivants, mais tout principe lumineux s'opposant aux ténèbres, à l'oubli, à l'anéantissement et à la mort. Dans cette perspective, le voyage dans la barque du dieu soleil vers le royaume d'Osiris - version nocturne du soleil diurne en cours de régénération - pouvait être considéré comme une fin en soi.

Le « livre des morts », bien que ce soit le nom le plus connu de ces ouvrages, n'est qu'une traduction très approximative de son titre. Voici des propositions de traductions plus proches :

  • Livre des morts et de la renaissance ;
  • Livre pour sortir à la lumière ;
  • Livre de la sortie au jour ;
  • Livre des transfigurations et glorifications dans l'Empire des morts.
Livre des Morts


Par MEGA
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Derniers Commentaires

Catégories

Rechercher

IMAGES

Locations of visitors to this page

  Navigation

 

 








  

Libavius-copie-1.gif
http://livres-mystiques.com/Temoignage/frame.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Lettre de Thot
 

16
http://thot-arqa.org/arcadia/webzine/webzine_no16.html

 

La Greffe

 
La Greffe
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

<< Quoi qu'il en soit, je crois que l'imagination humaine
n'a rien inventé qui ne soit vrai
dans ce monde ou dans les autres
et je ne pouvais douter de ce que j'avais vu.
si distinctement. >>

G. de Nerval

« Aurélia »

 

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus